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Mieux comprendre le parcours d'un investisseur immobilier

Publié le 6 février 2018 à 13h43 - Mis à jour le 6 février 2018 à 14h24
Mieux comprendre le parcours d'un investisseur immobilier
Nous ne réalisons pas un placement immobilier à 30 ans comme à 60 ans. Les besoins sont différents tout au long de la vie comme nous allons vous l'expliquer à travers cet article. 

Avant 40 ans, nous achetons notre résidence principale

Lorsque nous sommes encore "jeunes", l'objectif est de ne pas payer de loyers à perte.
Une étude réalisée par BVA pour le compte du groupe Foncia a été récemment réalisée.
Il en ressort que les 18-24 ans sont 70% à envisager de devenir propriétaires à 30 ans. Mieux, 31% d'entre eux ont déjà acheté leur résidence principale. 

La première partie de notre vie est dédiée à l'investissement immobilier de raison.
Ne pas payer pour rien et se constituer un patrimoine pour l'avenir, voilà ce qu'ambitionnent les plus jeunes d'entre nous.
Cet achat est symbole de liberté puisque nous pouvons faire ce que nous souhaitons (ou presque) dans notre logement.
Mais, c'est aussi un engagement rassurant à une époque où tout le monde s'inquiète de ce qu'il adviendra au moment de la retraite.
Etre propriétaire de sa résidence principale signifie ne plus payer de loyer, ni de crédit à 60 ans.

Entre 40 et 50 ans, nous réalisons un investissement locatif

Tandis que certains propriétaires ont envie de réaliser un investissement locatif pour compléter leur patrimoine et ainsi assurer leur avenir et celui de leurs enfants et font ainsi un deuxième crédit immobilier, d'autres ont déjà fini de rembourser leur premier emprunt.
C'est ainsi tout naturellement qu'ils décident d'acheter un second bien immobilier.
Dans le cadre d'un investissement locatif, c'est le locataire qui, par ses loyers, rembourse une grande partie de l'emprunt.
L'idée d'être propriétaire, au bout de 25 ans, d'une nouvelle résidence que nous n'avons pas ou relativement peu payée peu paraître séduisante pour beaucoup.
De plus, un tel investissement permet de bénéficier d'avantages fiscaux à l'image du dispositif Pinel.

Entre 50 et 60 ans, nous envisageons la location meublée

50 ans, c'est l'âge où les enfants quittent le nid.
Et le montant des impôts augmente en proportion de la perte de parts fiscales.
Si la tentation est forte d'investir dans le locatif, attention toutefois à trouver les solutions les plus attractives fiscalement.

L'investissement dans le meublé semble alors être une solution. Il est possible ici de déduire des revenus locatifs les frais de la LMNP (location meublée non professionnelle), à savoir les intérêts d'emprunt, la taxe foncière, les charges de copropriété.
Il est également possible d'amortir son logement mais aussi certains biens qui le composent (télévision, literie, etc.).

Après 60 ans, nous varions les placements et nous en profitons

A cet âge, des questions se posent sur la nature de son patrimoine et l'intérêt de tout conserver.
Tandis que les droits de succession peuvent être assez lourds, vendre pour placer sur une assurance-vie peut être attractif.
Les liquidités transmises par ce biais sont défiscalisées jusqu'à 152 500 euros par bénéficiaire.
Mais le moment de la retraite est aussi, pour d'autres, le moment de vendre pour bénéficier d'un pécule permettant de voyager ou d'acheter un nouveau logement pour passer sa retraite au soleil.

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