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La désertification des centres-villes peut se révéler une opportunité

désertification centres villes

13/06/2016

Les centres-villes, dans les villes de taille moyenne, sont parfois désertés par les habitants. Première conséquence : une dégradation des commerces de proximité. Pour la population restante, tout le cadre de vie s’en trouve modifié.

La désertification pèse sur les habitants qui restent. Dénué d’activité et de dynamisme, le centre-ville déserté n’attire plus de nouveaux habitants. Les propriétaires qui souhaitent vendre leur logement doivent s’armer de beaucoup de patience ou réduire leur prix de vente de manière considérable.

Certaines communes ont décidé de résister et de redynamiser leur centre-ville. Un des leviers est l’urbanisme, par exemple offrir des zones de stationnement adaptées aux commerces pour leur permettre de garder une activité économique. Quant aux espaces de stationnement résidentiel, ils peuvent faciliter aussi le quotidien des habitants. Second levier : des incitants financiers pour les nouveaux habitants. Certaines communes exonèrent ainsi les nouveaux habitants de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation, la ou les premières années de leur installation.

La concentration dans les grandes agglomérations, et le développement des nouveaux modes de consommation (Internet et grandes surfaces commerciales) engendrent un transfert de population qui vient parfois dépeupler certaines villes moyennes. Il peut en résulter des opportunités d’achat d’un bien immobilier à un prix attractif, ou valorisé par des avantages offerts par la collectivité.

En faisant des concessions sur le temps de trajet domicile-travail ou en aménageant son activité professionnelle avec le télétravail, par exemple, il peut être intéressant de regarder ces marchés immobiliers désertés. Pour la plus-value immobilière, en revanche, ce type d’investissement immobilier ne présente pas les meilleures chances de succès en raison de la demande faible. C’est donc l’aspect résidentiel, pour une résidence principale ou secondaire, qui doit prédominer.

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