Ille-et-Vilaine : à Rennes les prix augmentent
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Ille-et-Vilaine : à Rennes les prix augmentent

Publié le 26/03/19 - Mis à jour le 08/04/19
Ille-et-Vilaine : à Rennes les prix augmentent
Le marché immobilier en Ille-et-Vilaine a fortement évolué depuis 2017. La diminution du nombre de biens en vente, la hausse de la demande et le dynamisme de la région entraînent une hausse des prix indiscutable. C’est d’autant plus le cas à Rennes. La capitale bretonne, de plus en plus attirante pour les locaux et les parisiens, enregistre un record du nombre de transactions en 2018, tandis que les prix ne cessent d’augmenter.

Dans la métropole les prix s’enflamment

2017 avait déjà été une année record pour Rennes qui avait enregistré une hausse du nombre de transactions et de prix considérable.

2018 a continué sur cette lancée, portée par le dynamisme de la métropole rennaise, qui se place maintenant parmi les 10 villes les plus chères de France.

Plus attractive que jamais, la capitale bretonne a concentré 75% des transactions du département sur l’année passée.

Et ce, malgré une hausse du prix médian au m² qui représente en moyenne 2.550 euros du mètre carré pour un appartement ancien.

Évidemment les prix varient selon la nature et l’emplacement du bien et certains quartiers sont très prisés tels que le centre-ville, la gare, Saint-Hélier ou encore Thabor.

Il n’est pas rare de trouver, dans la métropole rennaise, un studio qui affiche un prix jusqu’à 3.839 euros du m².

Une périphérie impactée

Cette augmentation des prix immobiliers ne touche pas seulement le marché de Rennes, mais également celui des villes à proximité.

Dans la petite couronne, à Saint-Grégoire, très recherchée par les cadres supérieurs, les prix flambent, avec une augmentation de 11,7% en l’espace d’une année, faisant grimper le prix médian à 410 000 euros (hors frais de notaire et hors travaux).

En revanche, ils restent stables à Pacé, Cesson ou encore Chantepie.

Dans la deuxième couronne, on observe de grandes disparités liées à la proximité de Rennes. Janzé et Acigné, se situent respectivement à 25 et 16 km de la métropole.

Par voie de conséquence, le prix médian d’une maison ancienne à Janzé est de 181 000 euros alors qu’il atteint 255 000 euros à Acigné.

Les parisiens débarquent

Depuis la livraison de la LGV, qui permet de relier Rennes à Paris en seulement 1h30 de trajet, la capitale bretonne voit arriver de plus en plus de parisiens.

Si nous sommes encore bien loin d’une “horde” de franciliens, comme certains l'annoncent, il est indéniable qu’il faut aujourd’hui compter sur les parisiens pour investir à Rennes.

L’année dernière, 13% des investisseurs dans le neuf provenaient de la capitale, contre 5%, il y a seulement deux ans.

Ce pourcentage devrait encore augmenter dans les années à venir, dynamisant encore le marché immobilier rennais.

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