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1 an après l’obligation, bilan des détecteurs de fumée

Publié le 29 avril 2016 à 09h06 - Mis à jour le 1 mars 2017 à 18h02
1 an après l’obligation, bilan des détecteurs de fumée
Depuis le 8 mars 2015, les détecteurs avertisseurs autonomes de fumée (DAAF) sont obligatoires dans tous les logements. Ces appareils électroniques servent à détecter un incendie domestique, et à alerter les occupants, notamment pour éviter l’asphyxie. Les incendies domestiques sont en effet responsables, chaque année, en France, de près de 800 morts et de 10 000 blessés.

Devant l’ampleur des sinistres, la loi Morange a donc rendu obligatoire l’équipement des logements. Un an après l’entrée en vigueur de cette obligation, le taux d’équipement est estimé à 85% selon un sondage BVA publié le 9 février 2016.

Les plus équipés sont les locataires et les Français les plus âgés, équipés les uns comme les autres à 89%. Pour ceux qui ne sont pas encore équipés, plus d’un sondé sur deux envisage d’installer un détecteur. Le taux d’équipement et la prise de conscience générale sur le risque d’incendie domestique sont donc des objectifs en grande partie atteints.

Quant aux retardataires ou aux récalcitrants, ils évoquent la responsabilité du propriétaire et l’absence de risque comme raison de leur non-équipement.

Concernant la fiabilité et l’usage des détecteurs de fumée, ce sondage apporte des éléments d’appréciation. 18% des sondés ont déjà eu une fausse alarme, la majorité d’entre eux réagissent en aérant la pièce pour faire cesser l’alarme. Les gestes de base d’entretien de ce type d’équipement (test, nettoyage, remplacement de la pile) sont mis en œuvre par une bonne partie des personnes interrogées.

Il reste certes des progrès à faire pour mieux protéger les logements, mais un an seulement après la mise en application de l’obligation, les résultats semblent très positifs. La simplicité d’installation et l’accessibilité du matériel y contribuent fortement.

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