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La performance énergétique moins prioritaire pour les Parisiens

Performance énergétique Paris

12/02/2016
Mis à jour le 01/03/2017

La performance énergétique du logement est au cœur des attentes des Français. Les factures de chauffage pèsent lourd dans le budget des ménages, qui cherchent à réduire leur consommation. Pour réduire la consommation de chauffage sans empiéter sur le bien-être, il faut que le logement soit bien isolé et performant du point de vue énergétique.

Le climat différent d’une région à une autre peut naturellement influer sur le coût de l’énergie. Dans une région du sud plus chaude, la performance énergétique peut sembler moins prioritaire que dans une région plus froide du nord.

Paris apparaît cependant comme une exception. Une étude révèle que les Parisiens, bien qu’habitant au nord, se préoccupent moins de la performance énergétique de leur logement. Selon un sondage réalisé par OpinionWay, 75% des gens s’intéressent à la performance énergétique en région parisienne, contre 93% en zone rurale. L’étude ne permet pas de démontrer les raisons de ce moindre intérêt. Les spécificités du marché parisien, tant d’un point de vue architectural que d’un point de vue immobilier, où le pouvoir d’achat des propriétaires est souvent très important, peuvent expliquer cette tendance.

L’enquête nous apporte d’autres détails sur l’intérêt porté par les Français à la performance énergétique de leur logement. Les propriétaires de logements neufs, par exemple, sont très concernés par l’efficacité énergétique (91%).

S’ils ne lui accordent pas tous la même priorité, les Français partagent le fait que la performance énergétique doit avoir un impact sur le prix du bien, c’est la fameuse valeur verte du logement.
L’impact sur le prix est justifié par l’économie d’énergie (90%) devant le confort de vie (59%) et le respect de l’environnement (56%).

Des aides de l’État ont été mobilisées pour ceux qui ont réalisé des travaux de rénovation qui permettent d’améliorer la performance énergétique. 23% des propriétaires de logements anciens ont eu recours à ces aides. Parmi ceux qui n’y ont pas eu recours, plus d’un tiers envisage de le faire. Près de 9 Français sur 10 (88%), propriétaires ou locataires, estiment que l’État devrait davantage soutenir l’amélioration de la performance énergétique des biens immobiliers anciens.

Si ces aides ne couvrent qu’une partie des dépenses de rénovation, emprunter pour améliorer la performance énergétique reste souvent un bon investissement. À court terme, en raison des économies réalisées qui contribuent de plus à réduire le coût du prêt pour les travaux, et à long terme pour la valeur du bien en cas de revente. L’Eco-PTZ permet d’emprunter davantage, sans intérêts, pour financer les travaux de rénovation énergétique du logement.

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Dans le cadre de la réglementation de l’éco-prêt à taux zéro en vigueur au 1er janvier 2016 susceptible d’évolutions et sous réserve d’acceptation de votre dossier de financement par votre Caisse régionale de Crédit Agricole, prêteur. S’agissant de prêts destinés à financer uniquement des travaux, le prêt prendra la forme d’un prêt immobilier ou d’un prêt à la consommation en fonction de la nature de la garantie demandée par votre Caisse régionale.  Pour un prêt immobilier, vous disposez d’un délai de réflexion de 10 jours pour accepter l’offre de prêt. La réalisation de la vente est subordonnée à l’obtention du prêt. Si celui-ci n’est pas obtenu, le vendeur doit vous rembourser les sommes versées. Pour un prêt à la consommation, vous disposez d’un délai légal de rétractation de 14 jours calendaires.